Le traitement des maladies chroniques fournit les meilleures preuves de l’activité de l’homéopathie. Dans ce domaine, la comparaison avec l’allopathie est difficile. En effet, alors que l’homéopathie prétend agir en profondeur sur le terrain, sur les
grands systèmes de régulation pour restituer des équilibres perdus, l’allopathie, le plus souvent, n’agit que sur les conséquences du mal et se contente d’atténuer les effets désagréables du processus morbide.
Ainsi, le traitement allopathique va diminuer les symptômes d’une poussée allergique, va calmer les douleurs dues à la poussée inflammatoire d’une crise de rhumatisme, alors que le traitement homéopathique cherche véritablement à guérir la maladie afin d’éviter le retour des poussées ou des crises. On comprend
mieux, alors, qu’il faille du temps pour obtenir des résultats stables.
Et. en écho, on comprend pourquoi les crises se répètent, sans amélioration, après l’arrêt du traitement allopathique.
Remarquons enfin qu’il n’est pas raisonnable, lorsque depuis des années une pathologie nous fait souffrir, d’attendre qu’un traitement, quel qu’il soit, nous guérisse en quelques jours ! Aussi, plus la pathologie sera ancienne, plus le traitement devra être poursuivi longtemps. Mais les résultats seront visibles dès les trois premiers mois et l’espacement progressif des prises de médicaments rend les choses tout à fait acceptables.

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