Nombreux sont les médecins homéopathes qui associent l’acupuncture à l’homéopathie. Cette pratique se justifie pleinement lorsqu’on connaît la nature de la médecine chinoise antique. En effet, l’acupuncture n’existe pas comme pratique isolée en Extrême-Orient. Au contraire, elle s’intègre dans un ensemble qui constitue la médecine traditionnelle chinoise. Celle-ci comporte cinq ni-
veaux qui sont :

  •  niveau 1 : utilisation de l’énergie primordiale
  • niveau 2 : utilisation de la diététique et de l’hygiène
  • niveau 3 • utilisation des médicaments
  • niveau 4 : utilisation de l’acupuncture et des cautérisations
  • niveau 5 utilisation de la chirurgie

Dans la pensée orientale, la qualité de ces techniques va en décroissant du niveau 1 au niveau 5. Au niveau 3, se situe l’utilisation de médicaments. Ces remèdes traditionnels, nous ne pouvons pas en disposer en France. Il s’agissait, et il s’agit encore aujourd’hui, de produits qui ont pour vocation d’agir, en profondeur, sur la régulation énergétique. On peut donc considérer qu’ils peuvent être remplacés par les remèdes homéopathiques qui sont aus-
si des moyens de participer à toutes les grandes régulations de l’organisme.

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