En bref
• Remède d’action générale.
• Fièvre prolongée.
• Fièvre intermittentes.
• Suite de maladie avec perte de liquide du corps.

Origine du remède
Le quinquina, écorce d’un arbre des
Andes. C’est le premier remède qu’Hahnemann eut l’idée d’expéri-
menter sur lui-même pour jeter les bases de la technique homéopathique.

Actions dominantes
Décroissance des forces psychiques et physiques analogue à celle rencontrée dans les fièvres prolongées ou les suites de pertes de liquides du corps (hémorragies, sueurs, diarrhées, vomissements, suppurations, lactation prolongée). Hypotension avec vertiges, maux de tête, affaiblissement cardiaque.

Signes secondaires
Hypersensibilité au toucher. Maux de tête pulsatiles. Bourdonnements d’oreille. Les troubles surviennent un jour sur deux. Aggravation selon des rythmes périodiques, au moindre
contact, par perte de liquide du corps (hémorragies, sudation diarhées), par les courants d’air. Amélioration par la chaleur, par la pression forte.

Modalités d’utilisation
1. Hémorragies et diarrhées.
2. Convalescences après états fébriles et après hémorragies.

Domaine d’action
• Etat général.
• Système vasculaire.
• Equilibre hydrique.

Synergie possible
Belladona, Millefolium, Kalium phosphoricum.

Type sensible
Tous les sujets débilités et affaiblis. Il est rare que les sujets dynamiques et nerveux aient besoin de China.

Commentaires