En bref
• Remède majeur (polychreste).
• Sécheresse des muqueuses.
• Exsudation dans les séreuses.
• Infections des séreuses.
• Grippe.
• Constipation.

Origine du remède
La racine de la bryone blanche.

Actions dominantes
Sécheresse des muqueuses surtout respiratoires et digestives. Tarissement des sécrétions à ce niveau, qui rend compte de la grande soif. Exsudation (apparition de liquide) dans les séreuses (tis-
su recouvrant les organes) : plèvre, péricarde, péritoine, synoviales, avec éventuellement atteinte des organes correspondants.

Signes secondaires
Douleurs aiguës, piquantes, déchirantes avec  hypersensibilité au toucher. Aggravation par le moindre mouvement, par la chaleur sous toutes ses formes, par le toucher, après les repas, au réveil, vers 21 h, par la colère. Amélioration par le repos, l’immobilité, les boissons froides, couché sur le côté douloureux.

Modalités d’utilisation
1. Inflammations aiguës ou chroniques, fébriles ou non, survenant sur
froid humide et touchant surtout les séreuses : pleurésies, pleuropneumonies, arthrites aiguës, trachéites et bronchites avec toux sèche, mastites aiguës.
2. Fièvre à début progressif chez un malade abattu, immobile, avec soif intense, transpiration aigre qui soulage, maux de tête aggravés par le mouvement.
3. Embarras gastriques, cholécystites aiguës, constipation chronique.

Domaine d’action
• État général au cours d’infections (grippe).
• Les séreuses (plèvre, synoviale, péritoine, péricarde).
• Les articulations.
• Le transit intestinal.

Synergie possible
Rhus toxicodendron. Apis.

Type sensible
Il s’agit souvent d’un sujet brun, robuste, musclé, gros mangeur, crai-
gnant la chaleur et facilement colérique.

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