En bref
• Remède d’urgence.
• Tous les traumatismes physiques.
• Le système cardiovasculaire.
• Les dépressions après choc psychologique.
• Les grandes fièvres graves avec agitation.

Origine du remède
La plante entière, fleurie, du même nom.

Actions dominantes
Endolorissement et courbatures des muscles. Altérations des vaisseaux capillaires avec ecchymoses. Tous les surmenages cardiovasculaires. Etat fébrile avec manque de dynamisme.

Signes secondaires
Chocs psychologiques, dépression, désespoir après une épreuve, un surmenage. Aggravation par le plus léger attouchement, par le mouvement, par le temps humide. Amélioration par le repos, couché tête basse.

Modalités d’utilisation
1. Tous les traumatismes généraux ou localisés : suites opératoires, suites de couches, pour la mère et pour l’enfant, petites hémorragies, tous les chocs, chutes et accidents, cœurs « forcés » des sportifs, enrouement des chanteurs ou des orateurs, suite de travaux pénibles, de longues marches.
2. Les fièvres d’un tableau infectieux grave quelle qu’en soit la cause. Le malade est agité, déteste être touché, a des frissons et une soif vive. Son faciès est rouge congestionné alors que le nez et le reste du corps sont froids. L’haleine est fétide. Des ecchymoses apparaissent.
3. Les dépressions anxieuses avec fatigue intense et peur de la mort.

Domaine d’action
• Le système cardiovasculaire.
• La sphère neuropsychique.

Type sensible
Le sujet Arnica est souvent un grand sportif, toujours un actif. Plutôt taciturne, il désire rester seul et n’aime pas le contact physique. Il est facilement irritable et triste. Il fait souvent des cauchemars.

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